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	<title>Ria de Vigo &#8211; Nautic Destination</title>
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	<description>Puertos, playas y fondeos del noroeste peninsular, con su patrimonio y sus experiencias náuticas.</description>
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	<title>Ria de Vigo &#8211; Nautic Destination</title>
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		<title>Vigo. Pazo Quiñones de León</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 15:05:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Officiellement connu sous le nom de « Museo da Cidade Quiñones de León », il porte le nom du Marquis de Alcedo lui-même, M. Fernando Quiñones de León. C&#8217;est lui qui, en 1924, a fait don de son espace à la ville de Vigo, avec la condition qu&#8217;il soit transformé en musée. Il contient l&#8217;une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[Officiellement connu sous le nom de « Museo da Cidade Quiñones de León », il porte le nom du Marquis de Alcedo lui-même, M. Fernando Quiñones de León. C&rsquo;est lui qui, en 1924, a fait don de son espace à la ville de Vigo, avec la condition qu&rsquo;il soit transformé en musée. Il contient l&rsquo;une des meilleures collections permanentes de peinture galicienne, abritant également une section représentative d&rsquo;archéologie. Situé dans le Pazo de Castrelos, c&rsquo;est une institution dépendant du Concello de Vigo, actuellement intégrée dans le circuit de la Culture, des Fêtes et des Musées de la ville. Le musée a été inauguré en 1937 et son origine se trouve dans l&rsquo;ancien pazo de Lavandeira, une architecture d&rsquo;origine militaire médiévale, construite en 1670 et entourée de jardins aux influences anglaises et françaises évidentes. Le bâtiment est flanqué de deux tours, actuellement rénové et agrandi par une extension à l&rsquo;arrière. Il dispose d&rsquo;un distributeur perpendiculaire qui abrite la chapelle et le pavillon des services. Au rez-de-chaussée, on peut trouver les vestiges de l&rsquo;ancienne résidence des marquis, avec ornementation, mobilier et décoration de l&rsquo;époque]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Ría de Vigo. Plongée sous-marine. Île Sud Cíes</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 15:04:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les îles Cíes sont au nombre de trois ; deux d&#8217;entre elles sont reliées par une digue et une barre de sable, bien que ce ne soit pas toujours le cas. Quatre ou cinq fois par an, la mer sépare les deux îles centrales de la troisième : San Martiño, qui reste totalement inconnue de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[Les îles Cíes sont au nombre de trois ; deux d&rsquo;entre elles sont reliées par une digue et une barre de sable, bien que ce ne soit pas toujours le cas. Quatre ou cinq fois par an, la mer sépare les deux îles centrales de la troisième : San Martiño, qui reste totalement inconnue de tous. La plupart des visiteurs ont déjà marché sur les plages de sable de la plage de Rodas, mais très peu ont pu débarquer sur l&rsquo;Île Sud et encore moins y marcher à l&rsquo;intérieur ; car pour débarquer, il est nécessaire de disposer d&rsquo;un yacht et d&rsquo;un bateau pour atteindre sa plage, en raison de l&rsquo;absence d&rsquo;amarres, sauf une au service de l&rsquo;Autorité Portuaire et du Parc National Illas Atlánticas, qui mène à Cabo Bicos. À l&rsquo;intérieur de l&rsquo;île, il n&rsquo;y a pas de chemins ni presque de pistes, à l&rsquo;exception de l&rsquo;accès au phare et d&rsquo;un court sentier sur la plage qui mène aux vestiges d&rsquo;un moulin. Les deux versants, l&rsquo;un vers la ria et l&rsquo;autre vers l&rsquo;Atlantique, présentent des pentes raides, une végétation dense, des ajoncs et des arbres. L&rsquo;île est un refuge pour les mouettes et les cormorans interdit à l&rsquo;homme, sauf sa plage de 500 mètres. Là se trouve tout ce que San Martiño offre aux rares visiteurs : une plage de sable, deux habitations, dont une habitée, et les vestiges d&rsquo;un moulin et d&rsquo;une usine de salaison qui a fonctionné au cours du XXe siècle. Concernant la zoologie de San Martiño, il faut noter qu&rsquo;elle a été menacée par la présence continue de visons américains qui sont arrivés à la nage depuis Baiona, où se trouvait une ferme de fourrure dont certains spécimens se sont échappés. Sous les eaux des îles Cíes, la situation change. Différents habitats pleins de vie ont été créés. Les différents types de substrats qui composent les fonds de ces îles sont baignés par des eaux influencées par le courant superficiel chaud du golfe, adoucissant leur température. Et aussi par les vents qui soufflent du nord au printemps et en été. Ces derniers déplacent les eaux superficielles, permettant la remontée des eaux froides profondes, riches en nutriments &#8211; upwelling -. À tout cela s&rsquo;ajoute l&rsquo;apport fluvial des rías qui conditionne la salinité, les sédiments et la matière organique. Ainsi, on trouve des fonds rocheux avec des forêts d&rsquo;algues brunes, comme c&rsquo;est le cas à la Pared de San Martiño, une zone plus calme, avec seulement 10 mètres de profondeur. Ici, on trouve un grand ensemble de laminaires : des algues qui peuvent atteindre plus de 2 mètres, fortement ancrées au fond, qui ondulent paisiblement au rythme du courant. Des lames longues et épaisses qui s&rsquo;entrelacent comme une forêt dense, fermant le passage entre elles. Cependant, les fonds sous-marins des Cíes n&rsquo;abritent pas seulement faune et flore, mais aussi des vestiges historiques de batailles qui ont eu lieu sur ces côtes depuis le début de leur formation. C&rsquo;est le cas du sous-marin nazi trouvé au large de la côte de l&rsquo;Île Sud de San Martiño. Un submersible allemand de la Seconde Guerre mondiale. Et bien que Vigo n&rsquo;était pas une base officielle de sous-marins nazis, elle a servi de refuge à leurs militaires, espions et équipages qui, par exemple, utilisaient le Colegio Alemán, situé dans l&rsquo;actuelle rue Pi y Margall, comme lieu de repos et de transit. Par ailleurs, il est confirmé que plusieurs sous-marins nazis ont coulé entre Cíes et La Guardia pendant le conflit.]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Cangas. Centre historique, quartier marinier. Collégiale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admins]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 15:03:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La ville de Cangas -et tout particulièrement sa zone monumentale-, se distingue par l&#8217;accueil d&#8217;un patrimoine artistique intéressant ; de plus en plus reconnu et apprécié. Dans cette ancienne bourgade de pêcheurs, les vestiges évidents de constructions et d&#8217;architecture marinières sont visibles. Grâce à la main experte du tailleur de pierre et au savoir-faire de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[La ville de Cangas -et tout particulièrement sa zone monumentale-, se distingue par l&rsquo;accueil d&rsquo;un patrimoine artistique intéressant ; de plus en plus reconnu et apprécié. Dans cette ancienne bourgade de pêcheurs, les vestiges évidents de constructions et d&rsquo;architecture marinières sont visibles. Grâce à la main experte du tailleur de pierre et au savoir-faire de ses hommes et femmes -au fil des siècles-, ses racines se sont mêlées à la tradition médiévale présente qui a laissé son héritage en Galice.Le parcours dans le centre historique commence à la Maison de la Mairie, œuvre d&rsquo;avant-garde portant la signature d&rsquo;un architecte primé : Alberto Noguerol. De là, en direction des Xardíns do Sinal, on atteint la Chapelle de l&rsquo;Hôpital, monument emblématique ordonné par le prieur D. Gonzalo de Nogueira y Araújo en 1711. La Calle Real, emblème de l&rsquo;héraldique et de l&rsquo;architecture noble, débouche sur la statue équestre de Santiago Apóstol. Ainsi, on atteint le plus grand trésor de la ville pontevedraise, l&rsquo;Ex-collégiale de Santiago, de style baroque. Là se conserve un Christ vénéré -« miraculeux »-, dont on dit qu&rsquo;il « n&rsquo;a pas voulu brûler »]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Route des Pinzón</title>
		<link>https://nautic.consiga.es/fr/patrimonio/route-des-pinzon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admins]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 15:03:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La découverte de l&#8217;Amérique fut un événement historique d&#8217;une grande portée. Au début, les découvreurs, pensant que toutes les terres avaient déjà été découvertes, voulaient créer une route commerciale alternative à la route des épices. Quelle surprise, lorsqu&#8217;en réalité ce qu&#8217;ils ont trouvé fut un nouveau continent. Le 1er mars 1493, la Caravelle Pinta, commandée [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[La découverte de l&rsquo;Amérique fut un événement historique d&rsquo;une grande portée. Au début, les découvreurs, pensant que toutes les terres avaient déjà été découvertes, voulaient créer une route commerciale alternative à la route des épices. Quelle surprise, lorsqu&rsquo;en réalité ce qu&rsquo;ils ont trouvé fut un nouveau continent. Le 1er mars 1493, la Caravelle Pinta, commandée par Martín Alonso Pinzón, accosta dans ces eaux de Baiona, qui fut le premier port de toute l&rsquo;Europe à recevoir la nouvelle de la Découverte de l&rsquo;Amérique.

La Real Villa est pleine d&rsquo;éléments pour commémorer cette arrivée et avec eux existe une Route Pinzonienne qui parcourt tous ces monuments et dure environ 45 minutes.

En commençant sur la Plaza de Pedro de Castro en face du pazo Mendoza se trouve un monolithe de l&rsquo;Arribada. C&rsquo;est un rocher de vingt tonnes qui a sur sa face avant une caravelle sculptée par le Bayonés Ángel Fernández. Ce monolithe fut érigé par ordre de l&rsquo;Institut de Culture Hispanique en 1965 pour commémorer l&rsquo;arrivée de la Caravelle Pinta. En traversant la route en direction de la promenade maritime, en face on voit le port de Baiona, à droite on voit le quai où se situent la Station maritime et la criée. Il y a de nombreux pontons où sont amarrés les voiliers du Real Club de Yates Monterreal et au loin on voit la grande jetée, la Doca, qui protège le port de Baiona. Sur un des pontons se trouve la réplique de la Caravelle Pinta, construite en 1993, à l&rsquo;occasion de la célébration du V Centenaire de l&rsquo;Arrivée de la Caravelle Pinta à Baiona. Elle abrite un petit musée à l&rsquo;intérieur, où l&rsquo;on peut contempler les figures représentant l&rsquo;équipage et les indigènes américains, ainsi que des reproductions des métaux, plantes, aliments et animaux exotiques découverts dans le Nouveau Monde.

En continuant sur la promenade maritime en direction de la plage de Ribeira, au-dessus de celle-ci, se trouve un mur qui appartenait à l&rsquo;ancienne criée. Il présente plusieurs arcs et comporte plusieurs éléments comme le Carreau de l&rsquo;Arribada, placé entre deux des arcs, cette fresque reflète les routes prises par Pinzón et Colomb, avec les caravelles « Pinta » et « Niña », respectivement, à leur retour de la découverte du Nouveau Monde. L&rsquo;œuvre fut inaugurée en 1963.

Derrière ce mur se trouve une construction singulière, le Puits de l&rsquo;Aguada qui, selon la tradition, servit à approvisionner en eau la Caravelle Pinta, avant de partir de Baiona vers Palos, le 11 mars 1493. Les membres de l&rsquo;équipage remplirent à la main les tonneaux qui servirent à la consommation pendant la traversée, on pense qu&rsquo;ils emportèrent neuf tonneaux d&rsquo;eau et neuf de vin. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une construction en pierre de forme carrée, qui se distingue par sa superbe architecture, typique de ces constructions à cette époque.

En face se trouve le Parc de la Palma, le parc le plus étendu de la commune, situé au début de la péninsule de Monte Boi. Sa situation est unique car il ferme les deux rives par la plage Cuncheira et par la plage Ribeira, fermant le parc se trouve la majestueuse Forteresse de Monterreal, et au premier plan on voit le bastion où se trouve le célèbre monument « Rencontre entre deux mondes » érigé très près de l&rsquo;endroit où fut enterré le premier natif américain décédé dans le Vieux Continent. Il fut inauguré le 1er mars 1993 par S.A.R. Don Felipe de Borbón, pour commémorer le V Centenaire de l&rsquo;Arrivée de la Caravelle Pinta à Baiona. C&rsquo;est l&rsquo;œuvre du sculpteur Magín Picallo.

Enfin, en descendant de l&rsquo;autre côté du versant du bastion, du côté de la plage Cuncheira, en observant la merveilleuse vue de ce côté. En haut se trouve le mont Sansón couronné par La Vierge de la Roche. En baissant le regard, on a une vision de la Brise-lames, lieu d&rsquo;où l&rsquo;on voit les vagues se briser les jours de fort tempête. Ce côté de la péninsule donne sur la mer ouverte et se perçoit sur la plage Cuncheira avec son sable fait de coquillages broyés, c&rsquo;est ici que se trouvait l&rsquo;ancien établissement thermal érigé à la fin du XIXe siècle profitant de l&rsquo;apport d&rsquo;algues riches en iode.

On continue à contourner cette plage et en arrivant au Paseo Pinzón. En premier lieu, se trouve la rose des vents, placée en 1998 en l&rsquo;honneur de deux Galiciens, Diego Carmona et Vasco Gallego qui firent le tour du monde sur le navire « Juan Sebastián Elcano ». La route culmine à la statue de Pinzón qui est un cadeau de la ville sœur de Palos de la Frontera (Huelva). L&rsquo;œuvre est une sculpture qui représente le grand capitaine de la caravelle Pinta, artisan de la Découverte, et fut inaugurée en 1977. C&rsquo;est l&rsquo;œuvre du sculpteur A. León Ortega.

De là, on voit les îles Estelas, la muraille crénelée de la forteresse et au loin les îles Cíes et l&rsquo;immensité de la mer. »]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Cangas. Ancienne usine baleinière : Usine Massó</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 15:03:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[C&#8217;est en 1816 que Salvador Massó Palau arriva sur nos côtes en provenance de Gérone -comme tant d&#8217;autres promoteurs catalans-, pour tenter sa chance avec son industrie de salaison. Il échangea la Méditerranée contre l&#8217;Atlantique de nos rías pour fonder dans les localités pontevedrines de Bueu et Cangas de Morrazo, deux usines. Massó représente un [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[C&rsquo;est en 1816 que Salvador Massó Palau arriva sur nos côtes en provenance de Gérone -comme tant d&rsquo;autres promoteurs catalans-, pour tenter sa chance avec son industrie de salaison. Il échangea la Méditerranée contre l&rsquo;Atlantique de nos rías pour fonder dans les localités pontevedrines de Bueu et Cangas de Morrazo, deux usines. Massó représente un exemple considérable de l&rsquo;importance que la pêche, la salaison et la conserve ont eue dans le développement industriel de la Galice, formant un axe sud dans la péninsule de Morrazo. Aujourd&rsquo;hui, son usine de conserves et l&rsquo;usine baleinière de Massó sont conservées en tant que Bien d&rsquo;Intérêt Culturel, deux bâtiments de typologie industrielle datant de 1816 à 1990.

Par ailleurs, la tradition baleinière en Galice, qui a connu son apogée au XVIIe siècle, fut reprise après la Seconde Guerre mondiale. Ainsi, en 1955, la société Massó Hermanos, avec les firmes IBSA et Hijos de J. Barreras, fonda la Factoría de Balea C.B., ayant son usine à Punta Balea -Cangas de Morrazo-, très proche de l&rsquo;usine Massó. Cette anse était le lieu choisi pour charger les cétacés issus des captures réalisées en haute mer. À travers des rails creusés dans la pierre même de l&rsquo;anse de Cova Balea, ils tiraient les câbles auxquels étaient accrochés les mammifères marins, pour être ensuite découpés sur le sable même et transportés à l&rsquo;usine de transformation. D&rsquo;où la dénomination de la plage de Cangas.

Dans les années 70, tant la Factoría de Balea C.B. que Massó Hermanos fusionnèrent avec IBSA : l&rsquo;Industria Ballenera S.A. de La Corogne, la famille Massó détenant la majorité du capital social dans l&rsquo;entreprise résultante.

La pêche aux cétacés se caractérisait par sa réalisation entre avril et octobre, le rorqual commun et le cachalot étant les espèces les plus recherchées. En 1980, l&rsquo;un des bateaux de l&rsquo;entreprise, amarré au port de Marín, subit un attentat à l&rsquo;explosif provoquant son naufrage. Cet événement, ainsi que la moratoire de la Commission Baleinière Internationale en 1986 -sur la pêche à la baleine-, entraînèrent la fermeture de l&rsquo;entreprise et des usines de Morás (1979) et Cangas (1985).]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Cangas. Légende de María Soliño. Plage de Rodeira et invasion sarrasine</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 15:02:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Selon des documents historiques, les pirates turcs et sarrasins arrivèrent par surprise à la station maritime de la ville pontevedraise de Cangas do Morrazo un jour de 1617 ; quelques minutes avant huit heures du soir. Avec peu d&#8217;effectifs et pauvrement armés, avec des barricades rudimentaires et des outils agricoles, la résistance fut inutile et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[Selon des documents historiques, les pirates turcs et sarrasins arrivèrent par surprise à la station maritime de la ville pontevedraise de Cangas do Morrazo un jour de 1617 ; quelques minutes avant huit heures du soir. Avec peu d&rsquo;effectifs et pauvrement armés, avec des barricades rudimentaires et des outils agricoles, la résistance fut inutile et les premières pertes ne tardèrent pas à semer les rues au rythme de l&rsquo;avancée de l&rsquo;envahisseur. Une foule difficile à quantifier et que les promoteurs estiment à « plusieurs milliers de personnes » devint témoin des conséquences dramatiques. Sur l&rsquo;Eirado do Costal, on vit les braises du désastre, avec le peuple cherchant parmi les décombres ses proches. Parmi eux Pedro Barba, mari de María Soliño, qui fut abattu dans la bataille laissant une veuve et un drame comme héritage de ses biens. Les hiérarchies contemplaient la tragédie depuis un balcon brillant de la rue Cervantes, tandis que le peuple cherchait une place au premier rang ou entre les têtes de ses voisins pour être témoins. « Je crois qu&rsquo;ils cherchent les morts, mais c&rsquo;est impossible&#8230; », consolait une mère sa fille qui perdait la scène dans la foule. Après l&rsquo;attaque barbare, sans logements et avec ses ustensiles de pêche et bateaux détruits, il reste un village absolument désolé. Cangas sombre dans une crise économique plus que notable qui empêche même les vassaux de payer les rentes que les nobles exigent pour l&rsquo;usage de leurs terres. Ainsi, les nobles de l&rsquo;époque qui n&rsquo;étaient pas disposés à perdre la puissance économique qu&rsquo;ils détenaient depuis des décennies, lancent une campagne avec le soutien de la Sainte Inquisition &#8211; dont beaucoup d&rsquo;entre eux faisaient partie -, pour dénoncer pour sorcellerie des femmes de l&rsquo;époque qui jouissaient d&rsquo;une bonne position économique, mêlant parmi elles d&rsquo;autres femmes déclarées pauvres à l&rsquo;extrême.]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Castro de Toralla</title>
		<link>https://nautic.consiga.es/fr/patrimonio/castro-de-toralla-4/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admins]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 15:02:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le castro de Toralla est situé sur une petite île, dans la ria de Vigo. Il possédait une muraille de 3 mètres d&#8217;épaisseur et 1 mètre de hauteur. Depuis les années quatre-vingt du siècle dernier, de nombreuses interventions ont été réalisées, qui ont mis au jour un important lot de matériaux puniques, y compris quelques [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[Le castro de Toralla est situé sur une petite île, dans la ria de Vigo. Il possédait une muraille de 3 mètres d&rsquo;épaisseur et 1 mètre de hauteur. Depuis les années quatre-vingt du siècle dernier, de nombreuses interventions ont été réalisées, qui ont mis au jour un important lot de matériaux puniques, y compris quelques fragments de céramique à engobe rouge.  Possiblement, le castro de Toralla a agi comme un emporium redistributeur de matériaux méditerranéens jusqu&rsquo;au IIe siècle av. J.-C., tout comme le castro de Muíño do Vento, également à Vigo. Probablement, ce castro a été abandonné durant le IIe siècle av. J.-C. Une importance particulière revêt le bétyle de granit d&rsquo;un mètre et demi de long, conservé au musée Quiñones de León de Vigo. Les bétyles (obélisques) apparaissent dans des contextes religieux phénico-puniques le long de la Méditerranée, de Byblos à Gadir, ce qui fait penser qu&rsquo;il existait ici un espace de culte phénicien, tout comme à Punta do Muiño do Vento, à Alcabre. Ce temple, similaire à ceux découverts en Andalousie et en Levant, aurait été un sanctuaire portuaire que les marchands méditerranéens choisissaient pour réaliser leurs transactions.]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Petroglyphe de Pedornes et la navigation phénicienne</title>
		<link>https://nautic.consiga.es/fr/patrimonio/petroglyphe-de-pedornes-et-la-navigation-phenicienne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admins]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 15:02:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La bande littorale de Oia est également connue sous le nom de « Côte des castros ». Parmi la douzaine de sites de l&#8217;Âge du Fer connus dans cette zone, se distinguent ceux de Chavella, Cono dos Mouros et A Cabeciña. Ce dernier est un castro d&#8217;une grande beauté, avec de nombreuses gravures rupestres, parmi [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[La bande littorale de Oia est également connue sous le nom de « Côte des castros ». Parmi la douzaine de sites de l&rsquo;Âge du Fer connus dans cette zone, se distinguent ceux de Chavella, Cono dos Mouros et A Cabeciña. Ce dernier est un castro d&rsquo;une grande beauté, avec de nombreuses gravures rupestres, parmi lesquelles se démarquent des combinaisons circulaires complètes entrelacées les unes avec les autres.

Dans la paroisse de Pedornes, à Santa María de Oia, se trouve le pétroglyphe connu sous le nom de Laxe de Auga dos Cebros, unique en Europe, qui représente une embarcation méditerranéenne du deuxième millénaire avant Jésus-Christ, entourée de quinze cerfs de différentes tailles. Il s&rsquo;agit de l&rsquo;un des pétroglyphes les plus spectaculaires de la côte galicienne, en raison de sa signification de connexion entre les deux cultures les plus importantes de l&rsquo;Europe préhistorique : l&rsquo;atlantiques et la méditerranéenne. Au début du XXe siècle, le pétroglyphe a été partiellement dynamité par des chasseurs de trésors croyant trouver des richesses en dessous. Les gravures se trouvent dans une zone très sensible et sont affectées par le cours intermittent de la rivière Vilar.]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Musée Caravelle La Pinta. Baiona</title>
		<link>https://nautic.consiga.es/fr/patrimonio/musee-caravelle-la-pinta-baiona/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admins]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 15:02:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À l&#8217;occasion du cinquième centenaire de la découverte de l&#8217;Amérique, une réplique de la caravelle La Pinta a été construite dans les chantiers navals de A Guarda, où elle revient périodiquement pour son entretien. Elle est devenue un musée géré par la mairie et a été réaménagée en 1999, équipée de tous les éléments de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[À l&rsquo;occasion du cinquième centenaire de la découverte de l&rsquo;Amérique, une réplique de la caravelle La Pinta a été construite dans les chantiers navals de A Guarda, où elle revient périodiquement pour son entretien. Elle est devenue un musée géré par la mairie et a été réaménagée en 1999, équipée de tous les éléments de l&rsquo;époque colombienne, de sorte qu&rsquo;on peut la contempler telle qu&rsquo;elle est arrivée à Baiona en 1493. La réplique de la caravelle La Pinta est située au milieu du port de Baiona. On accède à l&#8217;embarcation par une passerelle qui la relie à la promenade maritime menant directement au pont du navire où l&rsquo;on observe la proue et la poupe différenciées par niveaux. À la poupe se trouve le cartographe avec plusieurs des outils de l&rsquo;époque utilisés pour la navigation et derrière lui le gouvernail. Au milieu du pont se trouvent les escaliers qui descendent à la cale où l&rsquo;on peut lire plusieurs panneaux d&rsquo;information et voir des figures liées aux voyages et aux marchandises qu&rsquo;ils ont apportées : or, plantes et graines (maïs, manioc, patate douce, fèves, arachides&#8230;), épices (piment, cannelle&#8230;), plantes textiles (coton, manguei), plantes médicinales (tabac, mochoacán et almáciga), plantes tinctoriales (bija et jagua), fruits, arbres à bois (hiáco, mangle, ceiba et acajou) et animaux. Les informations disponibles sur les caravelles sont très limitées. Elles ont été importées d&rsquo;Orient par les Portugais, qui y ont incorporé la voile latine ou triangulaire. Elles ont évolué tout au long du XVe siècle, la voile latine a été remplacée par la voile ronde qui la rendait plus maniable et moins vulnérable aux coups de mer. De plus, elle est devenue plus stable et son centre de gravité a été abaissé. La Pinta était la plus rapide des trois navires, atteignant jusqu&rsquo;à 15 milles par heure.]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Baiona. Marais A Ramallosa</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 15:02:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L&#8217;embouchure du río Miñor forme un marais déclaré Zone de Conservation Spéciale (ZEC) en raison de sa grande valeur écologique, inclus dans le réseau Natura 2000, ZEC A Ramallosa. Cet estuaire s&#8217;étend depuis la zone de A Xunqueira, à Nigrán, s&#8217;étendant dans la paroisse de A Ramallosa appelée A Foz do Miñor jusqu&#8217;à son entrée [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[L&#8217;embouchure du río Miñor forme un marais déclaré Zone de Conservation Spéciale (ZEC) en raison de sa grande valeur écologique, inclus dans le réseau Natura 2000, ZEC A Ramallosa. Cet estuaire s&rsquo;étend depuis la zone de A Xunqueira, à Nigrán, s&rsquo;étendant dans la paroisse de A Ramallosa appelée A Foz do Miñor jusqu&rsquo;à son entrée dans la baie de Baiona. Y déversent le río Miñor et d&rsquo;autres cours d&rsquo;eau comme Belesar et A Groba. L&rsquo;écosystème complexe forme une langue de sable où se trouve la plage Ladeira et un camping construit sur l&rsquo;ancien système dunaire. La partie protégée occupe une superficie de 92 ha servant de limite entre les municipalités de Baiona et Nigrán. Mais la zone de cette combinaison d&rsquo;écosystèmes s&rsquo;étend sur environ 200 ha entre dunes, marais, roseaux, lagune, rivière et forêt riveraine. L&rsquo;utilisation du marais est destinée à la pêche à plusieurs points du río ou à un usage récréatif en pratiquant des sports nautiques. Il dispose d&rsquo;une promenade piétonne entourant le périmètre de cette zone humide qui vient de Baiona, traverse le pont, par où passait autrefois le tramway, et continue par Ramallosa. En face de cette passerelle, on peut voir la construction de l&rsquo;ancien pont roman de A Ramallosa du XIIe siècle. La promenade possède des stations ornithologiques pour observer la diversité des oiseaux présents dans l&rsquo;estuaire, tant les oiseaux migrateurs que nicheurs : hérons cendrés (Ardea cinérea), aigrettes (Egretta garzetta), courlis (Numenius sp.), anatidés et une variété d&rsquo;espèces de mouettes et autres oiseaux marins comme le cormoran (Phalacrocorax sp.). On peut aussi voir des oiseaux de proie comme le busard des roseaux (Circus aeruginosus) et le busard cendré (Buteo buteo). Dans le marais, on trouve une multitude de flore liée aux milieux humides comme les herbacées où domine la spartine maritime (Spartina marítima) propre à la zone intertidale et différentes espèces de joncs (Juncus sp.). Les communautés de zostère (Zostera marítima) ont également un grand intérêt. La zone humide est riche en faune avec des mollusques tels que les coques (Cerastoderma edule), la palourde fine (Ruditapes decussatus), la palourde plate (Scrobicularia plana) qui vivent sur des fonds sableux. On trouve des reptiles comme la vipère de Seoane (Vipera seoanei), le lézard commun (Podarcis hispánica) et la tortue (Emys orbicularis). Dans les zones d&rsquo;eau douce, les amphibiens se distinguent comme la grenouille ibérique (Rana iberica), ou la salamandre à longues queues (Chioglossa lusitánica) et des mammifères comme la loutre (Lutra lutra). Le chemin de Saint-Jacques de Compostelle par la côte passe à proximité et il est possible de faire une promenade du centre de Baiona jusqu&rsquo;à la plage de Panxón, parcourant ainsi une grande partie des plages de la vallée de Miñor.]]></content:encoded>
					
		
		
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