Dans la paroisse de Piñor se trouve le sanctuaire de San Benito da Cova do Lobo, célèbre pour la romería qui a lieu chaque 11 juillet. Les fidèles viennent demander la guérison de diverses maladies, notamment les verrues et le rachitisme, car à quelques mètres se trouve le miraculeux Penedo Tangaraño, un grand rocher auquel on attribue des pouvoirs guérisseurs. L'ermitage est une construction simple, avec un portique sur la façade principale, une terrasse avec balcon et un petit clocher-mur avec des cloches. Le bâtiment actuel date du XXe siècle, bien que la tradition de la chapelle remonte au Moyen Âge. L'environnement se distingue par son paysage naturel, avec de la végétation, des formations rocheuses, une grande croix sur une colline et un petit calvaire en face de la chapelle. Le lieu est entouré de légendes et de traditions, et on pense que son origine est liée à la christianisation d'anciens cultes païens. Le Penedo Tangaraño, un rocher presque sphérique reposant sur trois autres, est connu pour guérir des maladies étranges et pour le rite de passer dessous pour se soigner.
À Piñor, il y a une petite église spéciale appelée San Benito da Cova do Lobo. Chaque 11 juillet, beaucoup de personnes s'y rendent lors d'une fête appelée romería pour demander à San Benito de les guérir de maladies comme les verrues ou la faiblesse. Tout près, il y a un énorme rocher, le Penedo Tangaraño, qui semble magique car les gens croient qu'il peut guérir des maladies si on passe dessous. L'église est simple, avec une terrasse et des cloches, et elle est entourée d'arbres et de grosses pierres. De plus, il y a beaucoup d'histoires et de légendes sur ce lieu, et les gens chantent des chansons traditionnelles lors de la romería. C'est un endroit plein de nature et de magie, parfait à découvrir en famille.
Le sanctuaire de San Benito da Cova do Lobo, dans la paroisse de Piñor, constitue un site d'une grande valeur ethnographique et religieuse, cité par Curros Enríquez dans son poème « Tangaraños ». L'ermitage, de plan rectangulaire avec un presbytère surélevé, présente un portique frontal, une terrasse avec balcon et un clocher-mur à deux ouvertures, éléments propres à l'architecture religieuse rurale galicienne du XXe siècle, bien que la tradition du culte remonte au Moyen Âge. L'environnement, caractérisé par sa richesse paysagère et la présence d'éléments tels que le Penedo Tangaraño ou Vigón — un rocher de grande taille avec une fonction litholâtrique et une réputation de guérison des affections cutanées et du rachitisme — renforce le caractère syncrétique du lieu, résultat de la christianisation d'anciens cultes liés aux pierres. La romería annuelle, célébrée le 11 juillet, maintient vivantes des pratiques rituelles et dévotionnelles, comme le passage sous le rocher et la récitation de couplets populaires. L'ensemble s'intègre dans un paysage parsemé de vestiges archéologiques (A Piteira, O Castro, Louredo), ce qui suggère une continuité cultuelle depuis l'époque wisigothique voire antérieure, possiblement liée à l'implantation monastique bénédictine au XIIe siècle ou à la présence d'ermites. Le sanctuaire et son environnement sont emblématiques de la survie des traditions et croyances populaires dans la Galice rurale.