Le pouce-pied Pollicipes pollicipes (Gmelin, 1790) appartient au subphylum des crustacés. C’est un cirripède qui habite dans des zones costières rocheuses fortement battues par la houle, par conséquent, très oxygénée. C’est parce qu’il présente une baisse capacitée pour le transport de l’oxygène.
La partie comestible du pouce-pied est le pédoncule et il présente extérieurement une peau dure violette, elle est faite par de petites écailles imbriquées, terminée en un ongle, le capitulum, partialement calcifié et formé par diverses pièces.
Le pédoncule ou pied est composé par spicules calcaires de couleur marron brunâtre qui le fournissent la dureté et la capacité de résister les conditions du substrat rocheux exposé aux coups de mer, en formant un bloc avec d’autres congénères. Il adhère aux rochers grâce à la ségrégation d’une substance adhérente produite par la glande du ciment. Le pouce-pied galicien est plus épais et obscur que celui qui vient du Maroc, et l’ongle est plus pointu et rougeâtre et avec moins plaques que le Canadien.
La couverture du pouce-pied est connue habituellement comme l’ongle, en raison de l’aspect qui le confère une série de plaques calcaires de couleur blanc grisâtre. Cet ongle ou capitulum s’ouvre ou se ferme en protégeant l’animal de l’attaque d’un possible prédateur et en plus, du séchage dans les moments de basse mer où le niveau d’eau descend et l’animal reste à l’air.
Sous ces plaques apparaissent la plus grande partie des organes vitaux du pouce-pied. On distingue six paires de cirrus et la bouche, le premier maillon de l’appareil digestif de l’animal. Les cirrus agissent comme des appendices mobiles dont la fonction est de capter l’aliment en suspension et de le porter à la bouche.
La taille minimale de sa capture est de 1,5 cm de diamètre de base du capitulum.
La classe de cirripèdes comprend les familiers animaux marins connus comme les pouces-pieds.
Les cirripèdes sont le seul group sessile de crustacés, à l’exception des formes parasites. Pour cette raison il est l’un des groupes les plus étranges du subphylum Crustacea, en effet, on n’a pas reconnu la relation entre les pouces-pieds et les autres crustacés jusqu’en 1830.
Ce sont des animaux exclusivement marins et ils ont été décrit presque 900 espèces dont deux tiers sont formes de vie livre, qui adhèrent aux rochers, aux coquillages, aux coraux, aux boîtes de conserve flottants et à d’autres objets.
Pollicipes pollicipes est distribué par la côte européenne et africaine de l’Atlantique-Nord en pénétrant dans la Méditerranée jusqu’à la mer d’Alborán et d’Algérie.
Le pouce-pied a le corps divisé en deux parties : le capitulum et le pédoncule.
Sa capture est réglementée par le Département de Mer au moyen des plans de gestion des ressources spécifiques. On peut le cueillir à pied ou sur l’embarcation. Pour le séparer des rochers, on emploie une raclette. Il est disponible pendant toute l’année.
La taille du pouce-pied est mesurée par le plus grand diamètre de la base du capitulum, à la hauteur des plaques inférieures (depuis la base de la tête jusqu’à la base de la carène). Quand il se présente en formant un bloc, au moins 60% du poids du bloc devra être constitué par des exemplaires qui atteignent la taille minimale de 1,5 cm.
Les pouces-pieds présentent un type de vie avec deux étapes clairement distinguées, une première phase larvaire où font partie du plancton, et une seconde adhérer aux rochers pour vivre de manière sessile. Cette fixation aux rochers se produit après d’une recherche de la part de la larve du substrat adéquat pour se fixer au moyen de la glande du ciment, qui sécrète une substance qui le permet d’adhérer aux rochers, où il habite, dans des zones très battues par la mer. En formant des groupes ou blocs jusqu’à 100 individus. Il se nourrit par filtration d’organismes de plancton et particules en suspension.
Pollicipes pollicipes est un animal hermaphrodite et se reproduit de manière sexuelle. En général, les cirripèdes présentent fécondation interne croisée, l’un des individus agit comme male fonctionnel et l’autre comme femelle fonctionnelle. Le caractère grégaire de l’espèce favorise cette fécondation, après laquelle est produite le développement embryonnaire, dans l’intérieur du prosoma, en conformant des petites lames connues comme ovisacos.
On les mange cuits, de préférence dans l’eau de mer, avec une feuille de laurier. On emploie un torchon dessus du plat où les pouces-pieds sont servis pour maintenir la bonne température et éviter la perte d’humidité. On peut faire bouillir des pommes de terre du pays dans l'eau où elles ont été cuites afin de renfoncer son goût.
La moyenne des captures, ces cinq dernières années, de pouce-pied Pollicipes pollicipes a été d’environ 23.641,56 kg/an, ce qui représente 11,22% du total annuel de captures dans la criée de Baiona. Celui-ci a généré, pour la même période, des revenus moyens de 966.792,57 euros annuels. La commercialisation de cette espèce a entrainé environ, sur l’ensemble des cinq dernières années, 47% des revenus totaux, ce qui le converti en une ressource très importante pour cette entité.
Le changement de modèle de gestion de cette espèce a permis, au cours des dernières années, de récupérer le niveau de revenus avec beaucoup moins biomasse commercialisée.
Le pouce-pied est un crustacé de la famille Pollicipedidae considéré comme une délicatesse, alors sa viande dispose d’un intense goût de mer. Ce produit croit sur les rochers, où les vagues de mer se brisent, ce qui rend sa capture plus compliquée.
Les pouces-pieds adultes présentent deux parties différentes : la supérieure, connue comme « le capitulum » ou « l’ongle du pouce-pied » et l’inférieure, « le pédoncule » qui est la partie qui s’accroche au rocher. S’ils ne sont pas capturés, ils vivent collés et fixés aux rochers pendant tout sa vie adulte.
En Baiona, la côte de pouce-pied gérée par l’entité s’étende sur une longueur de 30 km, depuis Monteferro jusqu’à Orelludas, et elle se subdivise en plusieurs bancs. L’une des zones les plus représentatives est celle de cap Silleiro. Dans ce cap, les percebeiros et percebeiras (les pêcheurs et les pêcheuses du pouce-pied) réalisent le dangereux travail de chercher ces espèces pendant toute l’année pour ainsi effectuer sa vente ultérieure dans la criée de Baione, localisée dans la région de Pontevedra.