Le pont romain de Ponte Sampaio est un pont d'origine médiévale qui donne son nom à la paroisse de Pontevedra où il est situé, Pontesampaio. Il relie les municipalités de Pontevedra et Soutomaior et est situé à l'embouchure du Verdugo. Le pont a subi des modifications et des reconstructions aux XVIe et XVIIe siècles et, malgré son âge, il continue de supporter la circulation des véhicules aujourd'hui. Le Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle au Portugal passe par cet endroit. On dit que ce pont a été traversé par Almanzor en 977, pour continuer vers Compostelle sur la voie romaine de la Canicouva.
Le pont romain, long de 144 mètres, est constitué de dix arcs en plein cintre et de solides digues qui reposent sur le rocher. Aux Xe-XIe siècles, le pont appartenait aux comtes de Bourgogne et les références de cette époque l'appellent le "Pont de San Paio de Lodo" car on dit que la légendaire forteresse de San Paio de Lodo était située à proximité, là où les armées de Doña Urraca et de l'archevêque Gelmírez s'affrontaient. À l'époque, pour pouvoir traverser la rivière sur le pont, il fallait payer un péage, ce qui prit fin à l'arrivée de l'archevêque Gelmírez, au XIIe siècle.
La bataille de Sampaio a été la dernière bataille en Galice contre l'armée de Napoléon pendant la guerre d'indépendance. Elle a eu lieu sur ce pont romain et s'est déroulé les 7 et 8 juin 1809. Elle a mis fin à l'occupation française de la Galice, l'armée française sous le commandement du maréchal Michel Ney, duc d'Elchingen, ayant été vaincue.
Le pont romain de Ponte Sampaio est un pont d'origine médiévale formé par dix arcs en plein cintre qui se trouve à l'embouchure du Verdugo. Près du pont, il y a une zone de loisirs formée par une aire de jeux pour enfants, une aire de pique-nique avec des tables et un terrain de football et une plage au bord de la rivière. On dit que ce pont a été traversé par Almanzor en 977, pour continuer vers Compostelle par la voie romaine de la Canicouva. En outre, dans les environs, vous pouvez également voir des maisons rustiques avec des motifs ornementaux tels que des plaques commémorant la bataille qui s'y est déroulée.
La bataille qui s'y est déroulée est la bataille de Sampaio, un événement où les troupes françaises de Napoléon commandées par Ney et Soul ont affronté l'armée espagnole et les milices populaires. En 1809, fin mars en Galice, les sites de Vigo, Tui et Pontevedra sont récupérés jusqu'au retrait du sixième corps de l'armée française. Mais quelques mois plus tard, les 7 et 8 juin, les troupes françaises sont revenues dans le but de récupérer ce qui avait été perdu et pour ce faire, elles devaient traverser le pont. Les milices, qui n'avaient pratiquement pas d'armes de guerre, ont créé des troncs épais qui ressemblaient à de vrais canons, qu'elles ont appelés "canon de pau" (canon de bâton), grâce auxquels elles ont résisté jusqu'à douze explosions provoquées par les tirs. Ainsi, grâce aux milices et à l'élan populaire, ils parviennent à arrêter les troupes françaises et à les faire se retirer définitivement. L'année 2009 a marqué le 200e anniversaire de cette bataille
Pontesampaio ou Ponte Sampaio est une paroisse de Pontevedra dont le nom vient du pont de la mairie sur le fleuve Verdugo. Cette infrastructure, d'origine médiévale, relie les municipalités de Pontevedra et Soutomaior. C'est d'ailleurs ici que la Galice et l'armée de Napoléon ont livré la dernière bataille pendant la guerre d'indépendance. Elle a eu lieu les 7 et 8 juin 1809 et, avec elle, le sixième corps de l'armée française a été définitivement défait, mettant ainsi fin à l'occupation gauloise de la Galice.
La défaite est due aux héros et héroïnes de Pontesampaio qui, avec les troupes de l'armée espagnole, ont détruit une partie du pont pour en couper l'accès et empêcher l'avancée des Français.
Située au nord-ouest de la péninsule ibérique, Pontevedra est une ville administrative, monumentale, touristique et de services. Ville d'art et d'histoire, elle possède un espace monumental qui, après Saint-Jacques de Compostelle, est le plus important de Galice.